Aujourd’hui, j’écris en québécois!
Je ne crois pas en apprendre à tout le monde aujourd’hui, mais je confirme bien des choses. Préparez-vous, mes préjugés vont vous chauffer les yeux... si vous ne me connaissez pas déjà!
Pointe-Saint-Charles
Un des arrondissements les plus pauvres de Montréal, dans le Sud-Ouest. Lorsque je quittai la maison de mes parents, c’est là où je me suis établie en raison des prix de location d’appartement qui y étaient peu élevés jadis et son emplacement près du centre-ville (je n’avais pas de voiture). J'y ai eu beaucoup de plaisir. J'en ai encore.
Qui dit pauvres dit drogues, alcoolisme, pathologies et bien sûr : les fuckés. Heille! Wow! Je sais qu’il y en a partout! Remarquez par exemple qu’on en voit pas mal moins dans les rues de l’Île-des-Sœurs ou des quartiers cossus de Varennes ou de Saint-Sauveur. Hein?!
Et allez voir le lien suivant : http://www.santepub-mtl.qc.ca/Portrait/csss/les12csss/aidesociale.html qui vous prouvera qu’il y a plus de bénéficiaires de l’aide sociale là que dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve…
Je suis déménagée maintenant, mais je n’ai pas encore trouvé de petit magasin comme La Branche d’Olivier à Verdun. Donc je m’y rends paisiblement et sans être pressée. Tout va bien, je suis en vacances, il fait soleil, je suis de bonne humeur et je décide de me rendre au Marché Atwater chercher des canneberges. Je dois traverser Pointe Saint-Charles. Alors que je roule à environ 30 km/h sur la rue d’Argenson vers Saint-Patrick, je décélère puisque ma lumière est rouge et la ligne d’arrêt est au moins trois mètres avant le coin. Mon attention est alors captée par une cycliste. Je la contourne et arrête à ma ligne d’arrêt, trois mètres avant le coin… BANG BANG!!! La calice est entrain de fesser dans mon pare-brise! Elle me regarde et me fait des simagrées! C’est sûr que je l’ai vue! Elle portait un chapeau de faux poils plus large que son cul! Je ne comprends toujours pas ce qui s’est précisément passé dans sa tête. Je sais l’avoir vue, avoir été respectable dans la distance laissée quand je suis passée à côté et avoir ralenti très lentement. A-t-elle pensé que je ne l’avais pas vue? A-t-elle trouvé que je suis passé trop proche? Ai-je freiné trop loin du coin à son goût alors qu’elle croyait que j’allais comme les beaux gros caves m'avancer sur le coin pour me faire ramasser par les remorques qui tournent et qui ont besoin desdits trois mètres? Tout ce que je sais, c’est que je lui ai fait signe de venir me voir et qu’elle s’est mise à regarder ailleurs et qu’elle s’est sauvée. C’est ça hostie de fuckée...
J’arrive au coin de d’Argenson et de Saint-Patrick. Une voiture me précède et met son clignotant à gauche en laissant en masse de place pour une remorque ou un Hummer à droite. Ça tombe bien, je m’en vais à droite. Je mets mon clignotant et me range à la droite de la voiture (il y a assez de place entre mon auto et l’autre pour que j’ouvre ma porte au complet, et je n’ai pas exactement une Lamborghini dont les portes s’ouvrent en coulissant vers le haut!) Le gros cave me klaxonne! Là c’est trop! En l’espace de deux minutes j’ai déjà rencontré deux fuckés de trop sur mon passage! J’ouvre ma porte et je l’engueule!
- « Non mais! Tu mets ton flasher à gauche et tu décides changer et de mettre ton flasher à droite APRÈS que je sois passée à côté de toi pis tu me cries après?! Chu supposé de deviner ça moi?!?! »
L’autre qui me fait signe de relaxer, « m’a t’en faire du relaxe sacrament! » Ce n’est pas de ma faute s’il change d’idée! VA CHIER CALICE! Pis tous les autres fuckés de Pointe Saint-Charles avec!!!
jeudi 28 décembre 2006
mardi 12 décembre 2006
Fin d’un « party » de Noël : ensanglantée dans un taxi
Dimanche soir. Pimpante, maquillée à outrance, parfumée, cheveux remontés, de polyester et de soie vêtue : c’est le party de Noël de mon travail!
Une collègue, moi et nos conjoints décidons de partager un taxi au retour car nous habitons à quelques minutes l’une de l’autre. Je tiens à mettre en évidence que les messieurs avaient été davantage raisonnables que les mesdames au niveau de la quantité d’alcool qu’ils avaient ingérée. Les femmes, émotives, ricaneuses, on s’aimait!
Le taxi se gare devant chez Mi et alors que je tente de passer par-dessus mon chum et que Mi tente de ne pas le toucher afin qu’on se donne une bise (les hommes se font pendant ce temps un viril salut de la main), entre les relents de vin rouge, les mèches de cheveux obstruant la vue et les mouvements trop fluides s’est glissé le petit doigt de Mi dans ma vierge narine gauche!
Aïe aïe aïe!!! Aucune douleur n’est ressentie de ma part, mais un tsunami sanglant émerge du fond de ma narine à l’assaut de vêtements pâles à tacher! L’alcool accentue ma nature génétique et mon sang clair coule à flots. Je n’ai jamais autant saigné du nez! « Des kleenex! Now! » hurlais-je entre deux éclats de rire. Le français prend le bord dans ces moments!
Évidemment, comme je portais du noir, le sang n’ayant pas été capté par les heureux mouchoirs en quête de travail humanitaire se retrouva sur les pantalons gris (très pâles!) de Fa (mon chum).
Lorsque je fus en mesure de cesser de rire pour respirer un peu, j’en profitai pour questionner le chauffeur de taxi. Effectivement, en 25 années de service, ça ne lui était jamais arrivé.
Une autre aventure. Pour les anxieux et anxieuses : ma narine est maintenant en pleine forme et je n’ai eu besoin d’aucune transfusion.
Une collègue, moi et nos conjoints décidons de partager un taxi au retour car nous habitons à quelques minutes l’une de l’autre. Je tiens à mettre en évidence que les messieurs avaient été davantage raisonnables que les mesdames au niveau de la quantité d’alcool qu’ils avaient ingérée. Les femmes, émotives, ricaneuses, on s’aimait!
Le taxi se gare devant chez Mi et alors que je tente de passer par-dessus mon chum et que Mi tente de ne pas le toucher afin qu’on se donne une bise (les hommes se font pendant ce temps un viril salut de la main), entre les relents de vin rouge, les mèches de cheveux obstruant la vue et les mouvements trop fluides s’est glissé le petit doigt de Mi dans ma vierge narine gauche!
Aïe aïe aïe!!! Aucune douleur n’est ressentie de ma part, mais un tsunami sanglant émerge du fond de ma narine à l’assaut de vêtements pâles à tacher! L’alcool accentue ma nature génétique et mon sang clair coule à flots. Je n’ai jamais autant saigné du nez! « Des kleenex! Now! » hurlais-je entre deux éclats de rire. Le français prend le bord dans ces moments!
Évidemment, comme je portais du noir, le sang n’ayant pas été capté par les heureux mouchoirs en quête de travail humanitaire se retrouva sur les pantalons gris (très pâles!) de Fa (mon chum).
Lorsque je fus en mesure de cesser de rire pour respirer un peu, j’en profitai pour questionner le chauffeur de taxi. Effectivement, en 25 années de service, ça ne lui était jamais arrivé.
Une autre aventure. Pour les anxieux et anxieuses : ma narine est maintenant en pleine forme et je n’ai eu besoin d’aucune transfusion.
Les six choses les plus bizarres à mon sujet
Ma copine m’a donné la « tag » et je dois maintenant vous faire part des six choses suivantes. J'avoue que j'ai trouvé l'exercice amusant et que je le conseille à tous!
- Si quelqu’un me donne un crayon dans le but que j’écrive ou que je signe un document, s’il enlève le bouchon et me donne le crayon, il m’est impossible d’écrire avec ce crayon : le bouchon doit être dessus. Je ne crois même pas être en mesure de sauver ma peau si on me forçait à écrire avec un crayon sans bouchon. Les crayons rétractables, pas de problème. Sinon… tant pis. (En passant, ça m’est arrivé il y a 1 mois, à la pharmacie alors que je payais avec une carte de crédit. Mon conjoint, qui est au courant, rigolait pas mal quand j’ai dû demander à la caissière : « Pourriez-vous me remettre le bouchon aussi? »).
- Mon urètre est croche. Elle est malformée et je dois m’installer d’une façon particulière (qui va de soi maintenant, après toutes ces années!) sinon, je fais pipi directement entre la cuvette et le banc, vers la gauche.
- Mes chats ont des noms de stars de la porno féline : Sexy, Agace et Guidoune. (Il y a Cabotine, mais comme je l’ai rescapée et qu’elle se nommait déjà ainsi, ça ne compte pas).
- Il y a une quantité très précise de saumon fumé que je peux manger en un repas, par exemple un bagel au saumon fumé et fromage en crème. Une fois cette quantité ingérée, la bouchée suivante ne demeure pas dans mon système digestif. Heureusement, c’est souvent la dernière bouchée qui refait surface.
- Je fus déjà allergique au fromage parmesan. Et aux brocolis. J’étais la seule enfant de 6 ans que je connaissais qui braillait car elle voulait en manger!
- Quand je suis pieds nus, je ramasse souvent des objets avec mes orteils pour les transférer dans mes mains au lieu de me pencher.
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