Je m’insurge facilement. Mon bouc émissaire? Le français. Celui qu’on écorche, celui envers lequel on manque de respect. Langue romane issue du latin, l'une des langues italiques qui forment l'un des douze groupes des langues indo-européennes. Je n’ai pas atteint la perfection, je n’ai pas cette prétention. Pas encore. Ha! Ha!
J’adore le français. J’adore l’écrire, le corriger et même mal le prononcer. Ce qui me fait exploser une veine frontale, ce qui a pour effet sur moi le même que d’autres gens subissent en entendant des faux ongles glisser sataniquement sur un tableau noir : les erreurs. Pas n’importe lesquelles! Davantage celles dans les documents corporatifs de compagnies de renom, sur des sites web d’entreprises qui se disent et pire! se croient professionnelles.
Notez que l’utilisation du masculin n’a de but que d’alléger mes textes.
Soyez assuré, je ne déteste pas les gens qui commettent des erreurs en français. (J’adore mon conjoint!) Me déplaisent ceux qui n’utilisent pas les ressources à leur portée afin de rectifier le tir dans des cas précis. Je n’ai pas la force physique nécessaire à déménager le piano de mon copain? Alors je fais appel à des professionnels qui sont qualifiés et que l’on appelle « déménageurs ». Je ne possède pas les connaissances me permettant de faire des placements financiers parfaitement adaptés à moi? Eh oui, je consulte un planificateur financier. Et je les paie tous pour leurs services!
Bien sûr, les utilisateurs du logiciel Word ont accès à des soulignés dentelés de couleur rouge pour les aviser d’une erreur d’orthographe et de couleur verte pour celle d’origine grammaticale. J’ai souvent surpris mon logiciel à tenter de me faire croire que j’avais commis une erreur. Un ordinateur ne comprend pas le contexte et ne peut ajuster son correcteur en fonction du style d’écriture de tous et chacun.
Éviter les frais reliés aux services de rédacteurs, réviseurs et traducteurs n’est pas une hypothèse qui devrait être retenue. Je vous assure que les erreurs d’orthographe influencent les actes et les choix des consommateurs. Ceux qui les distinguent aussi facilement que moi du moins! Prenons par exemple mon patron. Il pourrait y avoir une erreur à tous les deux mots d’un texte, il ne le réaliserait pas et aucun impact n’en résultera sur ses agissements. Une personne comme moi regarde un menu au restaurant et n’actionne aucun logiciel en se demandant simplement ce qu’elle désire manger. Soudain, sirène de police, une lumière clignote violemment, un sentiment de frustration légère accélère mon pouls et main droite qui s’enfonce instinctivement dans mon sac à main à la recherche d’un crayon : une erreur a bondi dans ma zone sensible et je me prépare maintenant à le faire remarquer à qui m’accompagne sans pouvoir résister à la corriger. La madame est partie dans son discours récurrent. Oui récurrent (définition : se dit de ce qui revient, se reproduit à répétition)! Car les fautes d’orthographe sont partout. Et je les vois toujours!
Je lance un message à tous les responsables de publications quelconques au sein d’une entreprise : les fautes sont un fléau. Des gens qualifiés vous aideront et préviendront les fautes. Cela peut sembler saugrenu pour certains, mais des gens comme moi sont passionnés et adorent corriger des textes! Si vous tentez de me vendre un produit et que la description, les affiches en magasin ou le site web comportent des erreurs, je cherche ailleurs. Si la langue à travers laquelle vous avez choisi de devenir prospère n’est pas assez importante pour y investir un peu, votre entreprise ne mérite pas que j'y débourse un seul sou.
Si vous désirez bénéficier de mes services de rédactrice et/ou de réviseure, je vous invite à visiter mon blog à nouveau d’ici janvier 2007.
J’adore le français. J’adore l’écrire, le corriger et même mal le prononcer. Ce qui me fait exploser une veine frontale, ce qui a pour effet sur moi le même que d’autres gens subissent en entendant des faux ongles glisser sataniquement sur un tableau noir : les erreurs. Pas n’importe lesquelles! Davantage celles dans les documents corporatifs de compagnies de renom, sur des sites web d’entreprises qui se disent et pire! se croient professionnelles.
Notez que l’utilisation du masculin n’a de but que d’alléger mes textes.
Soyez assuré, je ne déteste pas les gens qui commettent des erreurs en français. (J’adore mon conjoint!) Me déplaisent ceux qui n’utilisent pas les ressources à leur portée afin de rectifier le tir dans des cas précis. Je n’ai pas la force physique nécessaire à déménager le piano de mon copain? Alors je fais appel à des professionnels qui sont qualifiés et que l’on appelle « déménageurs ». Je ne possède pas les connaissances me permettant de faire des placements financiers parfaitement adaptés à moi? Eh oui, je consulte un planificateur financier. Et je les paie tous pour leurs services!
Bien sûr, les utilisateurs du logiciel Word ont accès à des soulignés dentelés de couleur rouge pour les aviser d’une erreur d’orthographe et de couleur verte pour celle d’origine grammaticale. J’ai souvent surpris mon logiciel à tenter de me faire croire que j’avais commis une erreur. Un ordinateur ne comprend pas le contexte et ne peut ajuster son correcteur en fonction du style d’écriture de tous et chacun.
Éviter les frais reliés aux services de rédacteurs, réviseurs et traducteurs n’est pas une hypothèse qui devrait être retenue. Je vous assure que les erreurs d’orthographe influencent les actes et les choix des consommateurs. Ceux qui les distinguent aussi facilement que moi du moins! Prenons par exemple mon patron. Il pourrait y avoir une erreur à tous les deux mots d’un texte, il ne le réaliserait pas et aucun impact n’en résultera sur ses agissements. Une personne comme moi regarde un menu au restaurant et n’actionne aucun logiciel en se demandant simplement ce qu’elle désire manger. Soudain, sirène de police, une lumière clignote violemment, un sentiment de frustration légère accélère mon pouls et main droite qui s’enfonce instinctivement dans mon sac à main à la recherche d’un crayon : une erreur a bondi dans ma zone sensible et je me prépare maintenant à le faire remarquer à qui m’accompagne sans pouvoir résister à la corriger. La madame est partie dans son discours récurrent. Oui récurrent (définition : se dit de ce qui revient, se reproduit à répétition)! Car les fautes d’orthographe sont partout. Et je les vois toujours!
Je lance un message à tous les responsables de publications quelconques au sein d’une entreprise : les fautes sont un fléau. Des gens qualifiés vous aideront et préviendront les fautes. Cela peut sembler saugrenu pour certains, mais des gens comme moi sont passionnés et adorent corriger des textes! Si vous tentez de me vendre un produit et que la description, les affiches en magasin ou le site web comportent des erreurs, je cherche ailleurs. Si la langue à travers laquelle vous avez choisi de devenir prospère n’est pas assez importante pour y investir un peu, votre entreprise ne mérite pas que j'y débourse un seul sou.
Si vous désirez bénéficier de mes services de rédactrice et/ou de réviseure, je vous invite à visiter mon blog à nouveau d’ici janvier 2007.

2 commentaires:
CRICKETTE T'ES MON IDOLE!!!!!!!
Crickette...
Tu as la tag! Va voir mon blog!
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